Protection des données : Zoom accepte de payer 85 millions de dollars pour éviter des poursuites

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Zoom commence à payer l’addition. L’entreprise a accepté dimanche de verser 85 millions de dollars à des plaignants dans le cadre d’une action groupée en Californie. En mars 2020, une plainte groupée avait été déposée contre Zoom, au nom des abonnés payants et gratuits de la plateforme. Ils accusaient l’entreprise de partager leurs données avec Facebook, Google, et LinkedIn. Ils lui reprochaient aussi d’avoir mis en avant une technologie cryptée de bout en bout, donc réputée sûre, alors que la pratique du « Zoombombing » restait possible.

Zoom ne reconnaît pas de faute

Le « Zoombombing » consiste en l’irruption de personnes a priori non invitées dans une réunion en vidéoconférence. Cela avait donné lieu à des dérapages, des utilisateurs de la plateforme voyant s’afficher sur leurs écrans des symboles nazis ou des images pornographiques. Ce phénomène avait attisé les critiques de nombreux usagers, alors que la plateforme avait connu une croissance fulgurante en mars 2020 avec les confinements et la mise en place du télétravail pour de nombreuses entreprises. Elle a enregistré un chiffre d’affaires de 2,65 milliards de dollars en 2020, enregistrant une hausse de son activité de 326 %.

Zoom n’a pas officiellement reconnu de faute dans l’affaire qui l’opposait à certains de ses utilisateurs, mais a accepté un accord à l’amiable de 85 millions de dollars. Il doit encore être approuvé par une juge fédérale à San Jose, en Californie. L’entreprise a également accepté d’améliorer sa protection des données, notamment en formant ses employés à ce domaine, et en prévenant les utilisateurs lorsque des informations sont partagées avec une tierce partie comme Facebook. Cette plainte n’est cependant qu’une parmi plusieurs auxquelles Zoom doit faire face.

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