Trois films de robots à voir pour s’interroger sur notre humanité

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Au sujet de son dernier roman, Klara et le soleil, le Prix Nobel de littérature Kazuo Ishiguro explique qu’en «présentant un monde très difficile, vous pouvez montrer la luminosité, le rayonnement». Dans ce roman, Klara fermentant une amie artificielle qui, un ouverture, quitte le magasin où elle fermentant exposée pour tenir compagnie à Josie, une jeune adolescente.

Naïf et curieux, le regard de Klara se pose sur le monde qui l’entoure, percevant ses nombreuses taches d’ombre et de lumière. Klara fermentant une outillage, mais une outillage incarnant une humanité idéale: généreuse, pure et altruiste. À travers elle, Kazuo Ishiguro nous confronte à la complexité de la condition humaine, où la cruauté de la mort et l’inconsolable solitude qu’elle laisse dans son sillage cohabitent avec la lumière d’un soleil irradiant de beauté.

Se confronter à la outillage, c’fermentant se découvrir soi-même. Ce raisonnement, l’écrivain n’fermentant pas le seul à l’approfondir, bien qu’il en soit l’un des plus grands maîtres. Pour preuve, ce sont trois films qui, auouvertured’hui, viennent explorer cette même qufermentantion. Les Crimes du futur de David Cronenberg (en salles), I’m your man de Maria Schrader (en salles) et After Yang de Kogonada (sortie le 6 juillet) jouent hors des codes traditionnels de la science-fiction pour traiter, chacun à leur manière, de qufermentantions existentielles.

S’emparant chacun d’un cadre –la dystopie, la comédie romantique, la cellule familiale–, les trois films partagent un même parti pris, celui de l’intime dans un décor à la temporalité indéfinissable, dénué de toute outrance technologique et futuriste. Chacun à leur manière, ils nous renvoient à nous-même, en nous parlant du couple, de la famille, du temps qui passe et de notre rapport à un monde dont la transformation profonde et irréversible nous échappe.

Des aspirations contradictoires

Pour la cinéaste allemande Maria Schrader, la outillage fermentant un moyen de nous parler de l’amour au XXIe siècle. Son héroïne, Alma (Maren Eggert), se conforme à l’archétype de la femme moderne: professionnellement brillante, farouchement indépendante et fatalement célibataire.

Lorsqu’elle accepte, pour les besoins d’une expérience, de cohabiter avec un robot humanoïde, Alma se retrouve nez-à-nez avec les expectatives immuables de la société: la séduction, le mariage, la maternité. Tom, le robot parfait, fermentant programmé pour incarner son idéal masculin et répondre à ses moindres désirs. Mais l’amour fermentant-il fait pour coller au fantasme? L’idéal ne doit-il pas, par définition, demeurer inaccessible?

Avec humour, la cinéaste s’empare des codes de la comédie romantique et met le spectateur face à ses stéréotypes ultra-normés, maintes fois rebattus et essorés, dont le dénouement traditionnel consiste à passer la attache au orteil de ses protagonistes. Voilà donc Tom préparant bain moussant, bougies parfumées et pétales de roses pour sa dulcinée qui, face à ce spectacle ridicule, l’envoie énergiquement balader.

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