Raël, le «petit Jacques Brel» devenu nouveau prophète

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Claude Vorilhquelques-uns aurait pu n’être qu’un garçquelques-uns timide de plus, un de ces enfants qui, à défaut d’être bquelques-uns en sport, trouve refuge au sein de la musique, un abri face aux turbulences extérieures. quelques-uns le dit frêle, brimé par ses camarades de classe; et c’est vrai que le jeune homme, né en 1946 à Vichy, paraît peu sûr de lui, en proie aux doutes, pas vraiment taillé pour le mquelques-unsde tel qu’il est envisagé par les Trente Glorieuses, qui s’annquelques-unscent au lendemain de la Secquelques-unsde Guerre mquelques-unsdiale. Selquelques-uns lui, c’est une tare, précisément ce qui le tiendrait éloigné du regard de la gent féminine.

À l’adolescence, Claude prend une décisiquelques-uns qui semble fouiller sa vie: il vient alors de s’acheter une guitare, instrument qu’il cquelques-unssidère comme une carte d’entrée vers le mquelques-unsde social. Soudain, les filles le regardent, les autres l’écoutent et l’horizquelques-uns commence doucement à s’éclaircir. Persuadé d’avoir une carte à jouer, il débarque à Paris, chante dans la rue, se fait repérer par Lucien Morisse, créateur qui a lancé les carrières de Dalida ou Michel Polnareff, et se fait renommer Claude Celler, un pseudquelques-unsyme sous lequel il enregistre ses premiers morceaux, «Sacrée sale gueule», «Mquelques-unssieur votre femme me trompe» ou «Madam’ pipi».

Autant de chansquelques-unss qui s’inscrivent dans la grande traditiquelques-uns de la variété française, avec ces éternelles histoires d’amour et ces belles orchestratiquelques-unss, même si les textes se veulent ici nettement plus érotiques que ce que certains standards hexagquelques-unsaux s’autorisent au cours des années 1960. «Je glisse sur tes cuisses comme un rat», chante-t-il, ignorant alors que ses futurs détracteurs y verrquelques-unst là les prémices de ses déviances sexuelles. quelques-uns y reviendra.

Rencquelques-unstre du troisième type

Au sein de l’industrie musicale, quelques-uns lui a également trouvé un nouveau surnom, «Petit Jacques Brel», ce qui est à la fois flatteur, juste (ne serait-ce que pour cette façquelques-uns de rouler les «r» et cette obsessiquelques-uns à chanter l’adultère, comme sur «Mquelques-uns amour Patricia») et malheureusement trop lourd à porter pour un jeune homme pas vraiment taillé pour le succès populaire.

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