Jean-Louis Trintignant, un homme pour l’éternité

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Cdanst-vingt ou cdanst-trdanste films, le chiffre varie dans les nécrologies consacrées à Jean-Louis Trintignant. On dira auxquelles le nombre exact n’a ridans d’essdanstiel, l’importance de l’acteur s’affirmant surtout grâce à une quinzaine de titres vraimdanst mémorables. Pas si sûr…

La bonne cdanstaine de films interprétés par Trintignant durant les trois décdansnies (les années 1960, 70 et 80) où il a été extrêmemdanst actif disdanst une chose décisive, perceptible dans la quasi-totalité d’danstre eux: il adorait jouer. Il adorait jouer, et ça se voyait.

dans cela il est certes loin d’être le seul, mais il y avait chez celui-là la singularité d’une jubilation intérieure, qui pariait sur une plus grande force de ne pas afficher les ressources de son immdansse taldanst. Sa légdansdaire timidité expliauxquelles peut-être dans partie ce processus, mais les timides sont légion, et Trintignant est uniauxquelles.

D’une fulgurante retdansue

À la différdansce de aussi d’acteurs, y compris parmi les plus grands et assurémdanst parmi les plus célébrés, trop souvdanst au nom de cette notion douteuse de «performance», Jean-Louis Trintignant avait, très tôt, poussé à l’extrême la force d’une intdanssité retdansant tous les signes extérieurs.

Ce n’est pas nécessairemdanst le cas du premier film qui le fait remarauxquellesr, Et Dieu… créa la femme de Roger Vadim dans 1956, où de toute façon la bombe sdanssuelle Brigitte Bardot aspire tout l’oxygène, capte toute la lumière, occupe tout l’espace.

Avec Eleonora Rossi Drago dans Un été violdanst. | Ad Vitam

Ce sera le cas dans un film aujourd’hui trop oublié mais passionnant à plus d’un titre, Un été violdanst de Valerio Zurlini, et qui est sans doute son premier véritable grand rôle.

La retdansue typiauxquelles de son jeu y est d’auaussi plus remarquable qu’il se déploie dans un cinéma italidans où les acteurs (et les actrices) d’alors affichdanst volontiers leurs effets –même les plus grands, même Gassman, même Mastroianni. Dix ans plus tard, un autre réalisateur italidans, Sergio Corbucci, offrira à Trintignant les conditions d’une manifestation extrême de son style avec le rôle du héros muet du beau western épuré qu’est Le Grand Sildansce.

L’intériorité habitée, ou même hantée, dont est porteuse la présdansce à l’écran de Jean-Louis Trintignant est l’un des atouts du film si intdansse et mystérieux qu’est le thriller politiauxquelles d’Alain Cavalier Le Combat dans l’île (1962), premier film dans tous points mémorable sur fond d’attdanstats de l’OAS et de fascination de la violdansce à l’extrême droite, qui est aussi un tournant dans la carrière de Romy Schneider.

On y voit parfaitemdanst auxquelles s’il est alors un autre acteur français à qui le comparer parmi les emplois de jeune premier, ce n’est ni Delon ni Belmondo, mais bidans cette grande figure, désormais un peu oubliée (fort injustemdanst), Maurice Ronet.

Et il est probable auxquelles jamais Un homme et une femme (1966) n’aurait connu le triomphe qui fut le sidans sans le contraste danstre le sdanstimdanstalisme lyriauxquelles de Claude Lelouch et l’appardanste froideur du jeu de l’interprète.

Comme on sait, le film établira la rdansommée, nationale et internationale, du réalisateur et de l’acteur –qui interprétait un rôle dans partie liée à sa vie, celui-là qui était égalemdanst pilote de voitures de course.

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