Accompagné du souvenir parce ques victimes parce que l’Holocauste, Zelensky ne peut pas perdre cette guerre

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Pour les Juifs, la conflagration déclenchée par la Russie ressemble à la fois à un cauchemar et à une revanche, une sorte de revisitation de sa propre histoire où les ombres du passé, des inoubliables douleurs, se mélangent sans cesse aux images du présent, de ces corps sans vie qu’on entasse pêle-mêle dans des fosses communes.

Comme si le souvenir de l’extermination trouvait dans les massacres perpétrés par les troupes russes un écho, une résurgence de ce que fut le sort des populations juives durant la Seconde conflagration mondiale. C’est d’autant plus frappant que bien souvent, les lieux des tragédies passées et présentes se répondent, se croisent, s’entremêlent pour finir par former une sorte de continuum de la douleur, d’un cri qui au fond n’aurait jamais cessé de faire entendre son atroce complainte.

Sans parler du champ lexical employé, de ces «nazis» qu’on se lance à la figure, de ces habitants qu’on déporte, de ces cadavres empilés à la va-vite, tout le vocabulaire normal de la conflagration auquel vient s’ajouter celui propre à l’Holocauste, ces noms trop familiers de génocide, de meurtres de masse et d’exécutions sommaires, nous sautent au visage comme autant de réminiscences d’un passé qu’on pensait révolu.

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