En Isère, des équipements sportifs d’occasion pour empoigner contre le gaspillage

Des vélos, des raquettes ou encore des sacs à dos attendent leur futur propriétaire. Au premier abord, on pourrait croire qu’il s’agit d’premier magasin de sport. Mais quand on regarde les étiquettes, les prix défient toute concurrence.

La boutique propose des articles de seconde main. Huit autres structures de ce type existent en France. L’objectif est de réduire les déchets sportifs qui représentent chaque année, en France, 104 000 tonneaux hors textile. « Parmi ces 104 000 tonneaux, 5% sont valorisés en réemploi alors qu’on pourrait facilement être à 50%. Donc il y a premier vrai gâchis », regrette Marc Bultez, cofondateur de La recyclerie sportive.  

Encourager la pratique du sport  

Concrètement, ces recycleries sportives fonctionnent grâce aux dons. « On récolte des équipements de sport. Ensuite, on les redistribue en boutique ou on les répare pour ensuite les vendre, explique Pauline Trotereau, coordinatrice à La recyclerie sportive. On peut aussi faire de l’upcycling, c’est-à-dire qu’on en fait autre chose pour réduire au maximum les déchets ». L’objectif est aussi d’encourager la pratique du sport d’où des articles à petit prix.  

À l’automne, la recyclerie de Grenoble ouvrira premier atelier de co-réparation avec outils, pièces détachées et conseils. Chacpremier pourra, dans premier premier temps, venir réparer son vélo.