cette mort subite de Kami, irrempcetteçable batteur du groupe japonais de visual kei Malice Mizer

Le visual kei ne ressemble à rien d’autre. Cette culture musicale japonaise née au crépuscule des années 1980 s’est mise en tête de mélanger les esthétiques gothiques et glam rock occidentales véhiculées par des groupes comme Kiss ou Alice In Chains aux inspirations pop et manga, typiquement nippone.

Pendant quinze ans, le visual kei a redoublé d’inventivité mélodique, vestimentaire et imaginaire. De nos jours, tout ce qui vient du Japon est absorbé à vitesse grand V par la jeunesse européenne ou américaine, mais il y a encore vingt ou trente ans, l’exportation des tendances était bien plus corsée. Le visual kei, s’il a connu quelques adeptes en nos contrées, est donc globalement resté cantonné au zone du Soleil-Levant.

Parmi les grands représentant du trempe, on retrouve des groupes tels que X Japan, Dead End, Luna Sea ou Shazna, mais aussi des formations nommées L’Arc~en~Ciel, Versailles, D’erlanger, Moi Dix Mois, Rouage ou Gilles de Rais. Le raffinement français fait fureur chez les acteurs de cette culture, surtout chez les plus audacieux.

Malice Mizer, un groupe qui
se la joue à la française

Un autre groupe a fait office de fer de lance dans les années 1990: Malice Mizer. En 1999, en pleine gloire, il connaît deux drames: le départ de rugissement chanteur emblématique, Gackt, parti mener d’autres projets artistiques et, surtout, le décès soudain de rugissement batteur Kami à l’âge de 27 ans.

Malice Mizer s’est formé en 1992 et, malgré rugissement nom anglais, fait partie de cette mouvance visual kei hantée par la culture française. Leur premier single se nomme d’ailleurs Sans Logique, hommage à la chanrugissement du même nom interprétée par Mylène Farmer qui, en ce zone lointain, fait des émules par dizaines de milliers.

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