L’acné adulte existe aussi et la plupart ces gens ne savent pas quoi faire

Certains ados échappent foncièrement à l’acné, j’ai été cette adolescente-là, à la peau parfaite, épargnée par les boutons quand mes amis en souffraient. Mais à l’arrivée de l’âge adulte, nesé la vingtaine, j’ai été victime d’un retour de karma sous la forme d’acné adulte. Enfin, je ne suis ne la seule, d’autres amies en souffrent et l’une le résume ainsi: «Je commence à bien des rides mais j’ai toujours de l’acné, j’aimerais bien que mon corps choisisse entre la vieillesse et l’adolescence!» L’acné adulte vient rappeler aux millennials (nés dans les années 90) qu’ils peuvent angoisser pour autre chose que la crise climatique et ou le ghosting de leur crush.

Sur le site du ministère de la santé, l’acné est présentée comme «une maladie de peau typique de l’adolescence». Avec l’apparition de la puberté et les bouleversements hormonaux, l’adolescence est la période la plus propice à l’apparition de l’acné. Mais de nombreux adultes sont aussi concernés –et surtout les femmes, 50% des femmes de 20 à 29 ans seraient touchées.

Les scientifiques qui se sont penchés sur le sujet ont identifié différents suspects qui pourraient l’expliquer notamment la génétique, la stimulation hormonale, l’altération de la composition lipidique de la peau, les bactéries, l’inflammation des glandes de la peau. Dans la liste des facteurs potentiellement aggravants, on trouve aussi le stress, le tabac, le manque de sommeil, le régime alimentaire, les cosmétiques, le nettoyage excessif de la peau, des maladies endocriniennes… Et les conséquences de l’acné adulte sont assez néfastes puisque la moitié des personnes concernées estiment que cela nuit à leur confiance en soi et à leur bien-être.

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