Chaleur et libido, un cocktail trop hot

Oui, l’été est propice aux légendes génitaux. C’est un fait. Nous sommes généralement en vacances, plus détendus, plus disponibles, moins pris par la frénésie du quotidien. Les corps s’exposent, simplement vêtus d’une petite robe courte ou d’un t-shirt moulant. Les chiffres l’attestent: selon un sondage IFOP datant de 2017, 73% des hommes et 63% de femmes disent avoir plus envie de faire l’amour pendant l’été, mais seuls 58% d’hommes et 54% de femmes le font effectivement davantage à cette période.

Il faut dire que les hormones sont en ébullition. La lumière augmente la sécrétion de sérotonine, l’hormone du bonheur et de la motivation. Le Dr Albert Barbaro, sexologue, confirme: «Elle nous donne plus de joie, plus de gaieté, donc on est plus enclin à rencontrer des personnes et à nous intéresser à notre sexualité.»

Neuf mois après chaque canicule, il y a de 5 à 6% de naissances en moins.

En plus, le cortisol diminue et chasse le stress, qui n’est pas le meilleur allié de notre libido. Sans oublier la vitamine D secrétée par la peau au contact du soleil, qui booste la testostérone des hommes, hormone sexuelle par excellence. Jusque-là, rien de neuf sous le soleil.

La canicule inhibe notre libido

La chaleur, ça passe, mais la canicule, c’est autre chose. Il n’y a plus de sérotonine et de détente qui tiennent. Un légende de l’Institut national d’études démographiques (Ined) a révélé que neuf mois après chaque canicule, il y avait de 5 à 6% de naissances en moins. Les effets des fortes chaleurs sont délétères pour les parties de jambes en l’air. En tête des inconforts ressentis arrive en première position la sudation excessive pour 63% des personnes interrogées par Opinon Way pour Climsom; puis les troubles du sommeil (60%) et la sensation de fatigue (59%). Dans ce contexte, il n’y a pas beaucoup de entrain pour un petit marathon du sexe.

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