Une semaine dans le monde en 7 photos, du 24 au 30 juillet 2021

Reconnaissance d’une «dette» de l’État français à l’égard de la Polynésie française, JO de Tokyo et incendies en Sibérie… La semaine du 24 au 30 juillet 2021 en images.

Indranil Mukherjee / AFP

Martin Bureau / AFP

L’Américaine Simone Biles participe à l’épreuve des barres asymétriques de la qualification féminine de gymnastique artistique lors des Jeux olympiques de Tokyo, au Centre de gymnastique Ariake, le 25 juillet. La quadruple championne olympique a annoncé qu’elle se retirera du concours de gymnastique par équipes pour se concentrer sur sa santé mentale.

Yassine Mahjoub / AFP

Dimitar Dilkoff / AFP

Ludovic Marin / AFP

Emmanuel Macron arrive à l’écomusée Fare Natura sur l’île de Moorea, en Polynésie française, le 27 juillet. Au cours de son déplacement, le président a reconnu l’existence d’une «dette» de l’État français à l’égard de l’archipel en raison des 193 essais nucléaires réalisés sur place entre 1966 et 1996, entraînant des conséquences sanitaires pour les populations locales. Il n’a cependant pas présenté d’excuses au nom de la France.

Joaquin Sarmiento / AFP

Des migrants bloqués en provenance du Venezuela campent pendant leur transit à Necocli, en Colombie, le 29 juillet. Des milliers d’entre eux sont bloqués dans une ville portuaire colombienne alors qu’ils attendent que des bateaux traversent le Panama voisin pour se rendre aux États-Unis. Le golfe d’Uraba, sur la côte nord de la Colombie, est l’un des principaux points de transit pour les réfugiés des pays voisins d’Amérique latine ainsi que d’Afrique et d’Asie, essayant de traverser le Panama par un couloir dans la jungle connue sous le nom de Darien Gap.

Alberto Orbegoso / Peruvian Presidency / AFP

Le nouveau président péruvien Pedro Castillo salue ses partisans à son arrivée à Pampa de la Quinua pour la cérémonie d’investiture à Ayacucho, dans le sud du Pérou, le 29 juillet. Ce novice en politique, et ancien syndicaliste de 51 ans, promet de réformer l’actuelle Constitution qu’il accuse de favoriser à outrance l’économie de marché. Le Pérou, marqué par une forte instabilité institutionnelle, a vu trois présidents se succéder en une semaine fin 2020. Le nouveau président va devoir gérer l’épidémie de Covid-19, qui a dramatiquement touché le pays, et relancer l’économie, qui a chuté de 11,12 % en 2020. Le Pérou déplore plus de 195.000 morts dus à la maladie, soit le plus haut taux de mortalité au monde par rapport à la population.

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